L'isolation par l'extérieur applique sur les murs d'un bâtiment une couche isolante que protège une finition de façade. Le chantier commence par la préparation du support, se poursuit par la fixation des panneaux et s'achève par un enduit armé ou un bardage. Les murs cessent d'être le point faible de l'enveloppe, les températures intérieures s'égalisent et l'extérieur du bâtiment est refait.
Le bâti du Sud-Ouest intérieur mêle constructions en brique foraine, murs en galets et pavillons contemporains. Chacune de ces familles impose une lecture propre avant d'engager une isolation des murs par l'extérieur. Les maçonneries modernes reçoivent sans difficulté un système collé sous enduit sur toute leur surface. Les murs anciens en terre ou en brique pleine réclament des matériaux qui laissent migrer la vapeur. Le diagnostic préalable identifie la composition du mur, son état et la présence éventuelle d'humidité ascendante. Cette étape évite d'appliquer une solution standard à un bâtiment dont le fonctionnement diffère.
Le mode de fixation se détermine après essai d'arrachement sur le support réel du chantier. Un collage seul reste réservé aux murs sains, plans et suffisamment cohésifs pour garantir le taux de contact requis. L'association du mortier et des chevilles, appelée calage-chevillage, garantit la tenue là où le support manque d'homogénéité. Les chevilles sont choisies selon la nature du mur, la brique creuse et le galet n'offrant pas le même ancrage. Leur répartition se densifie en rive et en angle, zones soumises aux dépressions les plus fortes. Ce double ancrage reste la réponse la plus fiable sur un bâti ancien dont les murs ne se ressemblent pas tous.
La finition détermine l'aspect définitif d'une façade isolée et son comportement face aux intempéries. Les enduits minéraux offrent un rendu proche des ravalements traditionnels et une bonne perméabilité à la vapeur. Les enduits organiques conservent mieux leur teinte et résistent davantage à la microfissuration. Les documents d'urbanisme du Sud-Ouest imposent souvent une gamme de couleurs inspirée des matériaux locaux. Les teintes très sombres sont écartées car elles échauffent fortement la peau extérieure du système. Une surface témoin réalisée sur la façade permet de valider le rendu avant l'application générale.
Le coût d'une isolation par l'extérieur se lit correctement quand le devis détaille chaque ligne. La surface de mur, la nature de l'isolant, son épaisseur et le type de finition doivent y figurer séparément. Les reprises préalables du support apparaissent en principe sous forme de prix unitaires au mètre carré. Les points singuliers, appuis, tableaux, arrêts et profilés, se comptent à l'unité ou au linéaire. Les valeurs pratiquées dans le secteur oscillent entre 100 et 160 euros le mètre carré de façade. Deux propositions écartées de plusieurs milliers d'euros recouvrent presque toujours des périmètres différents.
Façade Agenaise, établie à Agen, traite l'isolation des murs par l'extérieur et l'ensemble des travaux de façade, jusqu'à l'enduit, au rejointement des murs en pierre et à la peinture extérieure.
Isobat, dont le siège se trouve à Albi, pose des systèmes d'isolation thermique par l'extérieur depuis 2012 et couvre le Tarn, notamment Albi, Castres et Gaillac, en isolation sous enduit comme en bardage.
Façade'Alu, installée à Onet-le-Château près de Rodez, réalise l'isolation et la protection des murs par l'extérieur en Aveyron et dans le Tarn, avec des parements de façade rapportés sur ossature.
Tarn : Albi, Castres, Gaillac, Le Lot-et-Garonne, Villeneuve-sur-Lot, Marmande
Aveyron : Rodez, Millau