L'isolation thermique par l'extérieur entoure les murs d'un bâtiment d'une couche isolante placée devant la maçonnerie. Selon le procédé, l'isolant est collé puis recouvert d'un enduit armé, ou fixé sur ossature derrière un parement ventilé. Les échanges de chaleur par les murs se réduisent nettement, les températures intérieures se stabilisent et la façade est entièrement renouvelée.
Le littoral azuréen soumet les façades au sel, au rayonnement intense et à des pluies brèves mais violentes. Ces conditions dégradent rapidement les enduits anciens et fissurent les revêtements mal armés. Une isolation posée en façade apporte à la fois une barrière thermique et une peau neuve correctement armée. La maçonnerie, mise à l'abri des chocs thermiques, cesse de travailler au rythme des journées ensoleillées. Les façades exposées au sud et à l'ouest bénéficient le plus de ce traitement, qui limite aussi la surchauffe estivale. Dans les Alpes-Maritimes, la question du confort d'été pèse autant que celle du chauffage hivernal.
Le bardage ventilé repose sur une lame d'air continue ménagée entre l'isolant et le parement extérieur. Cette lame, alimentée par une entrée basse et fermée par une sortie haute, met l'air en mouvement sous l'effet de la chaleur. Le flux ainsi créé évacue l'humidité et une partie de l'énergie captée par le revêtement exposé au soleil. L'isolant, protégé par un écran pare-pluie, reste sec et conserve sa performance annoncée. L'ossature se règle indépendamment du mur et rattrape des défauts de planéité importants. Sur les bâtiments littoraux, ce découplage entre peau et isolation explique la tenue du procédé dans le temps.
Les points singuliers regroupent toutes les interruptions de la couche isolante sur une façade. Les balcons, les auvents, les descentes d'eau et les garde-corps imposent chacun une solution particulière. Les fixations traversantes atteignent la maçonnerie et sont dimensionnées pour l'épaisseur d'isolant en place. Les profilés d'arrêt ferment le système au droit des seuils, des soubassements et des rives. Les jonctions avec les menuiseries reçoivent des joints souples capables d'absorber les mouvements du bâtiment. Une façade dont ces détails sont négligés perd rapidement l'étanchéité et laisse subsister des fuites de chaleur ponctuelles.
Le prix d'une isolation par l'extérieur dans les Alpes-Maritimes reflète la difficulté d'accès des terrains en pente. Le mètre carré de façade traitée revient entre 130 et 230 euros suivant le procédé. Les bardages ventilés, appréciés pour leur comportement en climat chaud, se situent dans le haut de cette plage. L'échafaudage sur parcelle accidentée demande des moyens supérieurs à ceux d'un terrain plat. Les copropriétés bénéficient d'un prix unitaire plus bas mais subissent des contraintes de sécurité renforcées. Le budget d'une maison individuelle azuréenne se place généralement entre 15 000 et 28 000 euros.
Dillies, à Nice, conduit des chantiers d'ITE de la pose des rails et des panneaux de polystyrène ou de laine de roche jusqu'aux finitions, et traite aussi le ravalement, la rénovation de façades et la peinture extérieure.
Isopeint, au Cannet, associe isolation extérieure, ravalement et remise en état de façades anciennes à la chaux, avec de la peinture générale et des interventions en copropriété, sur bâtiments neufs comme existants.
Indigo Azur, à Nice, réalise des chantiers d'isolation thermique par l'extérieur dans le département, avec pose de polystyrène, finitions de façade et rénovation énergétique.
FRC PACA, à Nice, travaille l'ITE, le ravalement et les finitions minérales, et intervient également sur l'isolation des combles et des planchers, en maison individuelle comme en copropriété.
SOCOREBAT Énergies, présente à Nice et au Cannet, fournit et pose l'isolation extérieure avec finition enduit, bardage bois ou autres parements, sur le secteur des Alpes-Maritimes.
Nice, Cannes, Antibes, Grasse, Cagnes-sur-Mer, Le Cannet, Menton-Monaco, Fréjus-Saint-Raphaël